Fente à vie
Je vois une fenêtre où deux femmes s’enlacent :Des lesbiennes d’un jour, orangées incarnat,Un téton qui tressaute — à la bouche un long râ-Le, qui mord et qui monte, et s’épuise, et s’efface En riant d’éternels, bleus, dociles, sans fin ;Lui préfère l’instant ! Sauvage, un uppercutRamenant à la vie les envies qui ne luttentQue […]