« Un goût d’encens vient chuter sur ma lèvre ; c’est cannelle, sucré, un peu aigre quelques fois, citron vert – ça voltige et caresse, pour se poser ensuite sur la peau, les nerfs, l’âme. Profondément. Comme je veux que mon verbe touche ».
Ces paroles ont coulé de mon rêve, une nuit. Depuis, je les conserve auprès de moi, en un flacon qui vient se frotter sur ma peau, à chacun de mes pas dansés.
Il y a peu de voies pour moi : et l’écriture en fait partie. De la poésie, de la prose poétique, des nouvelles et des courts récits fictifs ont tremblé sous mes doigts. Et je les éparpille.
